Pourquoi certains couples s’aiment toute la vie ?

– « Parce qu’ils s’aiment. » Intro, développement, conclusion, point final rendez vos copies. Voilà ce que m’a répondu Gabrielle sur les couples.
« Parce qu’ils ont rencontré le grand Amour et qu’à ce titre, tous les compromis sont possibles pour une vie ensemble ». Dixit Louis, dont les parents s’aiment depuis 30 ans.
« Parce qu’il arrive un moment où l’amour que l’on porte à sa partenaire devient presque fraternelle. » Eli, en couple depuis 17 ans.
« Parce qu’on est une équipe et que les épreuves au lieu de nous affaiblir, nous transcendent. » Hélène, en couple depuis 6 ans.

« disonsdemain.fr, le site de rencontres des jeunes de plus de 50ans. »
C’est ainsi qu’a commencé mon exploration autour du monde des couples qui restent ensemble, parfois jusqu’à mettre minable la grande faucheuse. C’est aussi de cette manière qu’a commencé ma propre introspection : en regardant cette pub !
À l’ère des rencontres plurielles qui se font et se défont au fil d’une navigation digitale, est-il encore possible de s’aimer toute la vie ? Il y a-t-il une formule de longévité pour ces couples marathoniens de l’amour ?

Illustration by Hina Hundt. Couples hands bonding over love

Il fut une époque en France où les mariages arrangés étaient légion et les affaires étaient claires. Dans la bourgeoisie française par exemple, on mariait deux familles par stratégie financière, plutôt que pour les beaux yeux de Cupidon. Les sentiments, s’ils étaient bienvenus, n’étaient alors qu’une question de loterie sans grande importance.
Quand le 20e siècle pointe son nez, c’est l’heure des grands bouleversements sociaux. Les sentiments s’invitent aux cérémonies de mariage, la sexualité se libère, les femmes s’émancipent… Et Barry White devient la love machine.

Le 21e siècle est celui de tous les possibles amoureux. On peut d’un simple clic et accessoirement d’une jolie photo, rencontrer littéralement tout le monde, partout, sans quitter son confort. D’ailleurs si on ne se fie qu’à l’émergence des sites de rencontres, au recul du nombre de mariages et à la croissance des divorces, il apparaît qu’on s’aime seulement le temps d’un chat. Multiplierait-on les expériences de rencontres et des 1ères fois par peur de se perdre dans la routine annoncée d’une longue relation ? Ou est-ce que l’évocation des compromis pèserait trop lourd dans la balance des réalisations personnelles ?
Ces questions, je me les suis posée après avoir lu l’article de l’Express « Peut-on s’aimer toute la vie? ».


Mon histoire.
Si aujourd’hui je suis célibataire, il ne m’a fallu qu’un instant pour dépoussiérer le grenier de mes relations amoureuses et retrouver deux pépites qui a 20 ans, m’ont initié à l’Amour, le vrai. Oui, celui-là même avec un « A » majuscule si capital que je n’avais pas encore la maturité nécessaire pour l’assumer… 2 fois de suite.
Deux relations inoubliables et singulières. Deux jeunes hommes si charmants, qu’il m’arrive encore de me demander si j’avais une fois mérité leur amour. Et pourtant, si je pouvais refaire mon histoire avec la même inconscience, les quitterais-je de nouveau ? Oui !
Mes ami-e-s intimes pourront aisément témoigner ô combien cette question m’a hantée des années durant.
Ils étaient prêts. Ils en avaient fini avec leurs études et commençaient à poser les fondements de leurs carrières professionnelles. Ils étaient prêts à parier sur un avenir avec moi et investir jusqu’à leur ADN. Ce n’était pas des situations de couples inédites pour moi, puisque les exemples dans mon entourage ne manquaient pas de m’inspirer. À cette époque, beaucoup de mes ami-e-s s’engageaient dans ce qui ressemblait déjà à des relations de couples sérieuses.
Mais à 20ans et un BTS en poche, je refaisais ma vie et commençais tout juste à étudier ce qui m’animait le plus. Je repartais de zéro en ayant exigé de mes parents et de moi-même d’énormes sacrifices. À 20 ans, j’avais d’autres ambitions qu’une vie de couple rangée dans laquelle je ne trouvais pas comme eux et avec eux, l’option de m’accomplir personnellement. Alors je suis partie. Littéralement, je suis allée jusqu’au Canada.

8 ans après ces couples que j’ai formé, je n’ai plus jamais ressenti avec quiconque, la réciprocité et complicité des pionniers qui ont fait battre mon cœur.
Car même si j’ai parlé, je n’ai pas su communiquer et faire cohabiter l’intérêt du couple avec les miens. Étais-je une avant-gardiste, une instigatrice ou une victime de ce que certains rangent sous la bannière de l’égo-roi ? Celui-là même qui mets ses revendications sur un piédestal tout en fantasmant avec romance à l’amour parfait.
Héroïne et victime de ma folie des grandeurs, je voulais tout avec un minimum de compromis. Inhiber l’engagement et la potentielle souffrance d’un nouvel échec à l’attachement et la complicité. Je me rends compte aujourd’hui que cela fut une composante impossible et pourtant quasi non-négociable.

Le confort, ce fruit défendu ?
Se rencontrer quand et comme on veut. Aimer quand et comme on veut. Partir en voyage quand et comme on veut. Faire la vaisselle quand et comme on veut… Aucun compte à rendre, tout à prendre à volonté, sans restrictions. Le confort tel un festin d’illusions dont certains célibataires… se gaveraient avec appétit jusqu’à satiété, sans réussir à se rassasier.
Oser se rassasier, oser goûter à des saveurs de haute gastronomie qui resteraient plus longtemps en bouche ; Tu n’y pensent pas… Si, un peu quand même.
Oser résister aux tentations de l’égo, de la luxure et du confort, embarquer comme certains couples sur un radeau de fortune et voguer au-delà de la passion des 1ers émois et des 1ères vagues de tensions ; Cette barrière de corail qui en a désespéré plus d’un ; Tu n’y pensent pas… Si, de plus en plus.

Ils osent.
Pour cet article, mon amie Mélanie a bien voulu partager son histoire de couple. C’est la soeur d’une autre amie qui m’est chère. Je ne sais plus exactement depuis combien de temps nous nous connaissons. J’ai souvent l’impression que notre amitié a toujours été une révélation. Les conversations que nous avons, ses mots et ressentis résonnent toujours avec beaucoup de justesse en moi. Son couple, je le connais de près comme à distance. J’ai été témoin de ces moments si hauts, si forts que leur amour ne tutoyait plus les étoiles, il était lui-même une étoile. Mais je peux aussi témoigner de ces autres moments si abyssaux où mon propre cœur se déchirait et mon esprit s’abandonnait dans l’impossibilité d’un retour. Pourtant eux se relevaient et choisissaient de réapprendre incessamment à former leur étoile. Pourquoi ? Voici leur histoire.

« Ma plus belle histoire d’amour…
Elle est celle qui m’apporte mes plus grandes joies, mes plus grands bonheurs mais aussi celle qui m’a fait verser le plus de larmes, celle qui m’a fait le plus douter, le plus craindre.
Cette histoire a mis un coup de pied à mes croyances, une balayette au prince charmant, un croche-pied à mes principes.
Parce que l’amour n’est pas tout rose et qu’il faut sans cesse le réinventer.
Parce qu’à tant redouter ce qui nous ferait souffrir, on nourrit et fait vivre nos angoisses, nos peurs. La peur n’évite pas le danger.
Notre pire ennemi est le quotidien. La routine. Pensez que nous sommes acquis.
Encore à ce jour on est attentif à l’image que l’autre aura de nous. Je me repoudre avant de le retrouver le soir. Même après 11 ans.
Mon Loïc, mon Lou, mon Chéridou.

C’était il y a 11 ans. C’était il y a 2 enfants.
J’aime tant voir nos enfants qui te ressemblent et portent le nom de celui que j’aime.
C’était en Guadeloupe, là où je vivais.
Nous nous sommes rencontrés un soir où ni l’un ni l’autre ne voulions sortir. En boite. Presque trop classique !
Mais nos vies avaient rendez-vous.
Pas un coup de foudre. Mais un sacré coup de coeur.
Il est de ceux, rares, qui m’ont fait dire « whouaw » quand je l’ai aperçu.
Je l’ai trouvé tellement à mon goût. Comme si d’un coup le mec de mes rêves, celui que j’aurai pu dessiner, venait de prendre vie sous mes yeux.
Presque trop beau pour moi. Je ne me suis pas autorisée à espérer quoique ce soit.
Par chance je semblais être a son goût.
Il s’est approché et m’ a tendu la main pour m’inviter à danser.
Finalement sans en être encore conscient il venait de me demander de partager sa vie.

Rapidement, très rapidement nous avons été l’évidence de l’autre.
La réaction de nos corps ne trahissait pas.
Les gens ont dans notre vie la place qu’on leur laisse prendre. On a fait du vide pour laisser l’autre s’installer. Nous sentions qu’il y aurait un avant et un après.
Nous ne savions pas où nous allions. Il vivait à 8000 km. Il restait 2 semaines avant son départ.
Avant de décider finalement qu’il reviendrait, après avoir rangé sa vie a Paris.
Il est le seul que j’ai eu envie de suivre.

Le seul que j’ai laissé me suivre, le seul pour qui j’ai eu envie de faire de la place dans mon armoire, le seul que j’ai laissé installer ses bibelots hideux. Le seul dont j’ai (presque) aimé sa décoration douteuse (Lou, éloignes-toi doucement de ce cendrier rasta 😉 )
Le seul qui m’a donné envie d’être mère.
Le seul pour lequel je pourrai changer de nom.
Il n’y a pas besoin de convaincre l’autre avec des mots quand les attentions, réactions, comportements prouvent la réciprocité de l’amour reçu/donné.
Il me fait me sentir unique et précieuse. Il est mon unique et précieux.
Mon meilleur endroit du monde : le creux de son épaule, ses bras. Le temps s’y arrête.
Et pourtant. Tout est loin d’être parfait.
J’ai l’impression de comprendre au fil des années, avec l’expérience et la maturité comment faire durer l’amour.
Déjà être heureux seul. Ne pas laisser notre bonheur dépendre de l’autre.
Avoir chacun des passions, des activités et respecter le temps pour soi dont l’autre a besoin.
Apprendre à pardonner, à l’autre, à soi, à se réparer.
À comprendre ce que signifie pour le meilleur et pour le pire.
Chaque couple se crée comme un règlement tacite des obligations et des interdits, le tout est ponctué d’un idéal bercé par nos modèles et les contes de fées.
Alors quand parfois les tensions durent ou que nous nous sommes fait mal. Inimaginablement mal. La douleur peut-être proportionnelle à l’amour ressenti. C’est dire. Alors que faire…
Je me demande, pour ma part, ce qui serait le plus difficile pour moi. Vivre sans lui et mettre un point final à l’histoire ou apprendre à cicatriser avec lui et continuer à avancer ensemble en évitant de se retourner.
Jusqu’à présent, pour chaque situation, aussi douloureuse soit elle vécue avec lui, la deuxième option a toujours été celle que j’ai retenue. Qu’il a retenu.
On cherche ensuite, ensemble, les moyens pour se guérir durablement. On se bat. Ensemble.
Bien sûr il m’est arrivé de me demander : si j’avais su que certaines douleurs seraient si violentes, aurai-je pris sa main pour danser ce fameux soir ?
Oui. Mille fois oui. Je ne changerai rien. Aujourd’hui je suis moins naïve et notre histoire a fait de moi celle que je suis aujourd’hui et je m’aime enfin.
Nous ne mentons pas à nos enfants, nous ne les berçons pas d’illusions sur l’amour.

L’amour c’est beau. L’amour ça peut faire mal. L’amour ça se travaille.

Nous avons régulièrement besoin de nous retrouver seuls. Sans être des parents. Cela est comme un plongeon dans notre histoire. Un retour vers les débuts, cela nous permet de ne pas oublier ce que l’on a traversé. Se remémorer ce que nous voulons. Se remercier. On se replonge dans notre rencontre. On se retrouve et on recharge les batteries pour continuer les tâches quotidiennes qui nous animent moins.
Nous ne connaissons pas la fin de notre histoire, pas de certitude sur l’issue. Notre seule conviction est celle de nous aimer et de vouloir être ensemble.
Malheureusement il n y a pas de recette miracle ni de solution toute prête.
Trouver son « whaouw », être raccord sur l’intimité qui a une place primordiale dans la vie d’un couple et vivre chaque jour comme si c’était le dernier.
Cela me semble être déjà un bon début.
Pour le reste, la vie a plus d’imagination que nous. ❤ » Mélanie et Loïc, ces couples qui durent

Le secret.
Comme je ne l’ai pas encore vécu, je vous livre ce que j’ai appris.
« Vouloir rendre votre partenaire heureux et le soutenir en retour. » Amie Gordon, psychologue et sociologue.

« Se créer une bulle de bien-être faite de petits bonheurs quotidiens, ponctuée de parenthèses. Inestimable en période de crise. » … « Les couples qui durent sont ceux qui s’apprêtent sans regret à voir le sentiment d’amour devenir un vrai sentiment d’attachement. Ils ont conscience d’être responsables du duo qu’ils forment, ils savent les crises inévitables, ils veulent les surmonter et font tout pour. L’essor des thérapies de couple montre d’ailleurs qu’ils sont de plus en plus nombreux à adopter cette démarche. »- Martine Teillac, psychothérapeute.

Françoise et Jacques, en couple depuis 30 ans.
Françoise : « Je crois que la clé d’une relation réussie est la communication et la confiance. Toutefois, la confiance, ça se gagne, et l’autre doit le prouver en respectant ses engagements. Il faut aussi être compatible autant dans la vie intime que dans la vie quotidienne ; Il va de soit qu’il faut s’entendre sur les principes fondamentaux de la vie à deux : les finances, la maison, les enfants, etc. Cela va aussi dans la manière de régler les conflits : il faut savoir faire des compromis, car on ne peut pas toujours gagner la bataille. Il faut aussi faire attention de ne pas se « laisser-aller » : un couple, ça demande de l’effort et de l’investissement à parts égales de chacune des deux parties. Maintenant que nous avons des petits-enfants, nous nous sommes rapprochés plus que jamais. » …
Jacques : « C’est ma meilleure amie. Quand le sexe et les relations intimes deviennent moins fréquents, cela devient très important que les moments intimes deviennent plus charnels que purement sexuels. Évidemment, il faut de la volonté pour que ça marche, et il ne faut jamais tenir l’autre pour acquis. On ne peut pas toujours deviner ce que l’autre désire, c’est pourquoi il est important de bien communiquer nos envies afin de ne pas être déçus, car nous nous sommes bâtis des attentes envers l’autre que ce dernier risque de ne pas avoir compris. Une dernière chose : dire que l’on s’aime ! »

Et vous, qu’est-ce qui vous fait durer en amour ?
En attendant vos formules de longévité dans les commentaires, voici quelques liens intéressants :
Les secrets de longévité des couple
Peut-on s’aimer toute la vie ?
12 couple révèlent le secret de leur longévité
The 5 Love Languages – by Gary Chapman

Et si j’apprenais à séduire en 5 étapes…

-« On ne se serait pas déjà vu quelque part ? » – Le Classique
– « Hey beauté, fais attention où tu mets les pieds. Parce que tu risques de marcher sur mon cœur ! –  » Le Poète
-« Slt, ça va ? 😉  » – Le 2.0

Parfois flatteur et engageant, d’autres fois désuet et lourd, séduire est un art qui se pratique au masculin comme au féminin et nous laisse rarement indifférent-e-s.

Hina Hundt illustration Sex-Appeal

La drague de rue. Je ne sais pas vous, mais en y pensant, j’ai le poil qui se hérisse. Pourquoi ? À cause d’une impression chaque fois confirmée que les maîtres d’antan ont disparu ou enfermé à jamais ce qui faisait de leur prose, l’essence même de cet art.
Aujourd’hui, la drague de rue a mauvaise presse, parce qu’elle s’apparente souvent à une compétition Olympique, où les disciplines d’impolitesse et d’insultes sont légion. Oubliez la parade de paon remplumé. Le verbe est d’abord guillotiné par les bourreaux de la grammaire et des bonnes manières, avant d’être projeté dans un jet de javelot désespéré, vers le podium du harcèlement de rue.
…Roooh, je force un peu le trait. À peine !

La drague arachnoïde. On change de terrain de jeu et on passe sur la toile. L’espace de rencontre paraît plus « safe », plus distant, on voit venir le phénomène (même si on ne néglige pas le pervers qui fait davantage travailler ses méninges). Entre 2 swipes* de profil Tinder, 10 likes sur Instagram et 1 nuit d’enquête passée sur Google à rechercher le moindre détail de la vie de son nouveau match ; C’est autour d’un verre qu’on se rencontre enfin.
Le graal : Figer l’instant #yolo de ce doux 1er baiser, dans ses stories snaptchat ; Avant de se ghoster quand le message s’auto-détruira. Mission Impossible collection millennials.
… Roooh, je noircit carrément le trait là.

La séduction. Qu’il soit dit en français, anglais ou espagnol, ce mot a pour moi un je-ne-sais-quoi qui titille l’oreille, fait vibrer le palai tout en faisant parader les lèvres dans une moue naturellement irrésistible.
Alors bien sûr, séduire c’est aussi tromper, manipuler et abuser. Du serpent biblique au cliché du vendeur de tapis, en passant par le N+1 et l’être aimé, cette séduction fait plutôt siffler, à la manière de Kaa dans le Livre de la Jungle : « Aie confiaaaancccee… »
Non, ce n’est pas cette séduction qui m’intéresse.
Aujourd’hui, je veux apprendre à séduire. Oui, je me suis levée un beau matin et à 19h devant le replay de « Je T’aime etc… » présenté par Daphné Bürki, je me suis dis, chiche pas cap !

Daphné burki Je t'aime etc...

Avant d’entrer plus dans le vif du sujet, vous devez savoir que si j’ai cassé du bonhomme de rue en parpaing bien lourd et du narcissico-narcissique 2.0 aux paragraphes précédents ; C’est parce que JE me trimballe une cuisine entière de casseroles. Une collection précieuse comme autant de tentatives manquées à la pratique de la séduction. Ou fructueuse si le but était d’entrer dans le Guiness Book des records, tout est question de point de vu.

Jouer à la fille trop précieuse et inaccessible qui se montre désintéressée de celui qu’elle convoite : hmm, très peu pour moi.
Ado, j’étais plutôt du genre à écrire des poèmes, gribouiller sur des carnets entiers chaque détails de mes rencontres et suivre partout In Real Life* (parce qu’à l’époque préhistorique de mes béguins amoureux, Internet n’existait pas), ces êtres exceptionnels qui faisaient battre mon cœur plus vite qu’une séance de Zumba. Voilà, du genre psychopathe quoi !
Puis, après avoir mangé des râteaux à toutes les sauces (salsa, aigre douce, ketchup, le tout préparé dans mes casseroles en cuivre inoxydable bien sûr) et réfléchi à la question quelque peu pertinente de mon grand frère : « T’en as pas marre de refaire tout le temps les mêmes erreurs ? »

J’ai changé d’approche quand a sonné mon 1/4 de siècle, pour la jouer plus frontal.
À moi l’expression lyrique, les déclarations d’amour enflammées et les je t’aaaaiiiime à la Lara Fabian. Il en a fallu peu pour que revienne le mode Psychopathe II.

Finalement, à moi le retour à la case zéro comme râteau. Et si la rime en plus d’être bonne, ne s’imprime toujours pas, c’est bien avec un pass solo comme chez Gaumont, que j’entre dans ma 3è décennie. Toute blague mise à part, qu’est-ce que j’adore faire partie de ce club privé que forment les trentenaires. Pour moi, ça représente l’heure des grands.
Les grands possibles, les grandes libertés, les grands engagements, les grandes relations et autres grands investissements. Alors pourquoi pas le Grand Amour ?!

À lire aussi : Et si je congelais mes œufs…

Dernière étape avant de faire le bilan des grandes déceptions amoureuses et grands doutes, je m’insérais dans un body noir, perché sur des talons vertigineux, et je vibrais frénétiquement sur un remix de Beyoncé et de Jacques Brel : Single Ladies x Ne me quitte pas. Un cocktail nommé célibattant ! Dans le shaker, des zestes d’indépendance, de combativité et de dépression. Ça dégouline tellement d’amour, que séduire devient une option complètement inhibée.
Jamais deux sans trois, dit l’adage. Et bien voilà, je vous présente le mode Psychopathe III !

Alors, comment fait-on pour séduire quand on est une femme ?

1/ On se réapproprie son sex-appeal.
Son sex à quoi ? Son pouvoir d’attirance sexuelle ! Oui, oui, dépoussiérer le manteau de complexes et d’autoflagellation qu’on s’efforce de remettre chaque dimanche soir, quand la déprime du célibat a bu 10 caisses de Red Bull ; Pour assumer de nouveau son corps tout entier, sa situation amoureuse et ses désirs. D’ailleurs, c’est encore Alexandra Hubin, sexologue et chroniqueuse dans l’émission « Je t’aime etc… » qui en parle le mieux. Elle résume le sex appeal en 3 mots : Attitude, Démarche, Confiance (where my Beys at ?). Une formule gagnante qui vient de l’intérieur pour éblouir au dehors en nous faisant sécréter des phéromones, l’odeur de l’amour.
Ce n’est pas inné alors on le travaille tous les jours. On relève la tête, on ouvre les épaules et on adopte une démarche chaloupée et assurée sans en faire trop bien sûr. Petit à petit, on se plaît de nouveau, on s’aime et on a confiance en soi. En moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, le cercle vertueux se remet en marche et notre sex-appeal aussi.

Illustration Hina Hundt - Séduire - Steamy legs - Sex appeal

2/ On ose sortir, même seule.
D’une parce que ça permet de rencontrer du monde (de nouvelles collaborations, de nouveaux amis, ou plus si affinités) et de deux parce qu’il faut bien tester IRL ce retour du sex-appeal. Alors sortir seule ok, mais pas n’importe comment. Par expérience, je sais que ça demande parfois une sacré dose d’auto-motivation et d’énergie sociale. Mais une fois la machine lancée, cela en vaut largement la peine. Du coup je recommande de sortir dans des bars à thèmes : cours de kizomba, salsa ou des sessions de jeu de société par exemple. Beaucoup de personnes y vont seules et le fait d’y aller pour un but, le cours de danse ou le jeu, aide à briser la glace et évite l’impression penaude de s’incruster dans une fête où on ne connaît personne. Aujourd’hui, il existe pléthore d’occasions de sortir et pratiquer des activités selon vos centres d’intérêt et grâce à meetup par exemple, la tâche est d’autant plus facile.

3/ On sourit 🙂
Ça a l’air banal, mais nous sommes parfois tellement pris dans nos conversations avec nos multiples personnalités intérieures ou connaissances virtuelles, que la simple interaction dans la vie réelle, par le sourire humain devient une denrée rare. Alors, accompagnée de notre attitude-démarche-confiance (sex-appeal activated), on sourit et salue la gardienne, le boulanger, le chauffeur de bus, la collègue etc… Au fil du temps, cela deviendra d’une évidence naturelle. Et comme tout ce qui sort de nous, nous revient, imaginez ce plein d’amabilité qui vous ait rendu en retour. D’un coup, la grisaille parisienne se pare de 50 nuances.

4/ On s’intéresse aux autres.
Et oui, les hommes aussi aiment qu’on s’intéresse à eux, alors pourquoi ne pas faire le premier pas.

Le pas peut sembler énorme et la peur du rejet gigantesque au début, mais on y va petit. Tout en finesse et subtilité on commence par établir un contact visuel, puis on se sert d’un détail ou de l’environnement autour pour lancer la conversation, sans la monopolisée à cause du trac. Et si en plus vous y mettez un zeste d’humour ou rebondissez sur le sien, il y a de grandes chances pour que vous appréciiez cette mise à l’eau. Bien sûr, quand je parle d’intérêt et d’humour, vous aurez compris qu’il ne s’agit pas de rire aux blagues aussi fort qu’hurle la sirène des pompiers tous les 1ers mercredis du mois… par exemple.

5/ On ose le contact physique.
Si vous êtes comme moi, cette dernière étape est probablement la plus dure. Mais de la même manière que le sex-appeal, ça s’apprend. Alors pour éviter de tomber sur l’autre comme un mammouth coincé dans une boutique de porcelaine, on commence doucement, avec ses amis, son entourage qui nous veut du bien et avec qui on se sent à l’aise. Puis on accentue le niveau, en tentant pourquoi pas un cours de danse de couple. L’ambiance étant adéquate, le plus dur ici ne sera pas d’avoir peur du rejet, mais d’oser laisser un inconnu nous prendre dans ses bras (je vous raconterai bientôt, mon premier cours de kizomba. Un moment épique !). Puis au quotidien, quand la complicité s’y prête, on ose toucher un bras, une épaule et soutenir le regard.

Finalement, vous l’aurez compris. Il est possible de séduire dans la rue, sur la toile, dans un aéroport et partout où vous passez. Tant qu’on y met les formes et que les limites soient respectées autant chez les femmes que les hommes qui ne seront pas réceptifs. Car séduire c’est aussi savoir s’arrêter et parfois il vaut mieux un râteau, qu’une ordonnance restrictive !
Mais si ça match des 2 côtés, alors séduire peut devenir un jeu fort plaisant. Et s’il y a affinité, sortez le cotillons et faites péter le Champomy !!

Voilà ce que j’ai retenu sur l’art de séduire. Et comme ces étapes sont loin d’être exhaustives je suis curieuse de savoir comment vous vous y prenez pour séduire. 😉

La séduction est un sujet qui nous parle tous. Si vous voulez continuer à en apprendre plus sur votre pouvoir de séduction, voici quelques liens sympas :
– Je t’aime etc… « Sex-Appeal: décodage »
– Séduction en 8 Conseils
– 4 astuces de séduction lors du premier rendez-vous

Et si je congelais mes « œufs »…

« Alors, il arrive quand le tient ? »
« 30 ans, pas mariée, pas d’enfant… Tic, toc ! Tic, toc ! Ça tourne tu sais ! »
« Comme chaque année L’entreprise a besoin de concentrer toutes ses forces. J’espère que tu ne prévois pas de tomber enceinte ! »
Bonjour, je m’appelle Hina, j’ai 33 ans, je suis célibataire sans enfant et j’ai des œufs bio tout frais. (Et tout le monde répond : « Bonjouuur Hinaaa !!! 🙂 )

Illustration de Hina Hundt / La Cerise Électrique sur la congélation des "oeufs" / ovocytes

La vitrification de mes ovocoytes (le terme savant pour parler de la congélation de mes œufs), j’y pensais d’abord avec beaucoup d’humour à l’âge de 27 ans.
Entre temps, je suis allée vivre au Canada, j’ai bossé, voyagé, conversé avec des dessins et suis même tombée amoureuse. Puis j’ai passé le cap des 30 ans.
Entre temps, je suis rentrée du Canada, j’ai continué à bosser, voyager et commencé un nouveau langage : le dialogue de sourds avec le cœur. Puis mes 33 ans ont sonné.
Entre temps, j’ai jubilé à l’idée d’avoir vécu tant de choses toutes ces années, j’ai continué à bosser, voyager, échanger des dessins et finalement perdre le contact avec le palpitant amoureux.
Tout azymut, une forêt de bébés s’est mise à redessiner mes paysages et une meute d’injonctions paradoxales est venue questionner le devenir de ma fertilité maternelle et professionnelle.

Et moi dans tout ça ? Après avoir écumé les refrains de circonstances : « Lonely, I’m Mrs Lonely… – Akon », « All by myself… – façon Bridget Jones » et « Avoir un seul enfant de toi… (oui mais de qui ???) – Phil Barney & Marlène Duval » ; Mon génialissime et magnifique esprit féminin de résilience a sèché ses larmes en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire et a enfin aperçu la lumière au bout du tunnel : L’Autoconservation Ovocytaire. Hallelujah !

Ô joie, ô tressaillement de soulagement en mon sein. Une bouée de sauvetage lancée aux trentenaires de mon espèce. Mon espèce, ces jeunes femmes actives qui pour des raisons qui ne regardent qu’elles, ne veulent pas d’enfant pour le moment ou n’ont pas encore réussit à déchiffrer les codes hiéroglyphes du langage amoureux avec Mr Right.

Ah oui mais, il y a un mais* ! (*Attention ça sent la carotte et pas celle du jardin potager bio de Patrick. Ni celle que tu dégusterais avec délectation dans ta salade petits légumes D’aucy. Non, cette carotte-là a plutôt l’odeur des œufs qui ont dépassé la date limite de conservation.)

Parce qu’en France, si le Comité Consultatif National d’Éthique se dit favorable à la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et à l’autoconservation ovocytaire dans les cas de :
– traitement médical ou d’une pathologie risquant d’affecter la fertilité (exemple le cancer)
– don d’ovocytes à la suite duquel, les femmes peuvent faire conserver une partie pour elles-mêmes (cependant plusieurs médecins critiquent souvent cette partie comme étant insuffisante);
L’autoconservation ovocytaires dite de « précaution » ou de « convenance » est néanmoins interdite. En gros pour celles qui n’ont pas encore d’enfant, nous sommes autorisées à donnez nos ovocytes pour aider les autres, mais invitées à aller voir ailleurs pour nous aider nous-mêmes quand nous serons prêtes. #MaisNaaan !
Et c’est pas fini, car ces ailleurs ont plusieurs coûts. En effet, plusieurs pays européens (notamment la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, le Danemark…) ont déjà fait preuve de bon sens en autorisant la vitrification des ovocytes pour une utilisation personnelle. Et si le 1er coût est émotionnel, en contraignant les femmes à l’impossibilité d’être suivies par leurs médecins tout au long de ce processus fastidieux ; le coût le plus rude reste financier puisqu’il faut compter environ entre 3000€ et 5000€.

Illustration de Hina Hundt sur l'infertilité

Pourquoi ai-je décidé d’aborder ce sujet ?
– Parce que les faits sont indéniables. Quand hier en France les femmes se mariaient et avaient leur premier enfant en moyenne à 25 ans, le paysage de notre société actuelle (longues études, opportunités de carrières, difficulté à rencontrer le compagnon avec qui fonder une famille etc…), engendre une mutation de la donne. Trouver le bon équilibre aujourd’hui requiert parfois des talents de funambule et fait reculer en France l’âge moyen du 1er enfant à 31 ans.
– Parce que c’est autant une histoire d’hommes que de femmes. Que les hommes autant que les femmes, se passionnent pour de longues études, des plans de carrière et galèrent parfois à trouver l’amour. Ouais c’est dingue !
– Parce qu’en attendant une évolution favorable des lois de bioéthique, il me semble au moins indispensable de faire circuler l’information avant qu’il ne soit trop tard pour certains œufs. Car si beaucoup de docteurs s’accordent à dire de la fertilité féminine, qu’elle commence son saut à l’élastique à partir de 35 ans ; Certains disent aussi que la période idéale de prélèvement des ovocytes en vue d’une congélation comme dernier rempart à l’horloge biologique, est préconisée jusqu’à 38 ans (dixit Dr François Olivennes).
– Parce que j’ai 33 ans et que je suis célibataire sans enfant.

En conclusion, on fait des études plus longues, on travaille plus longtemps, on meurt plus vieux… Pourquoi ne ferait-on pas des enfants plus tard ?
Alors je vois venir certains qui érigeraient des étendards criant à l’anti-naturel, l’égoïsme de notre société et du regret du bon vieux temps. Et à qui je dirais : Aah si le bon vieux temps revenait à la mode, je suppose que nous nous y adapterions de nouveau (contre d’autres récalcitrants qui crieraient leur regret du TUR-FU).
Bref, si la vitrification des ovocytes dans le cas d’un report du projet familial tel que je l’ai présenté, n’est pas pour autant une garantie de réussite ni LA solution à certains maux de ce siècle ; Elle offre cependant une marge de manœuvre et réaliser cette intervention en France permettrait simplement aux femmes et aux couples d’être mieux entourés, encadrés et suivis. En 2018 se tiendra la prochaine révision des lois de bioéthique.
Je me demande si la blague du congélo me refera rire un jour.

Pour en savoir plus sur cet épineux sujet des « œufs », voici quelques liens intéressants :
– Autoconservation des ovocytes : À quand la fin des inégalités ?
– Congélation des ovocytes : Pourquoi l’interdire est déconnecté de la réalité
– Comité Consultatif National d’Éthique
– Livre : Faire un enfant au XXIe siècle (de François Olivennes)

Bonne Année 2017 :)

Aurevoir 2016. J’espère que cette année vous a autant comblé que fait grandir. Que cette année vous a permis de réaliser les rêves que vous aviez et que vous finissez l’année le coeur serein et aimant. 

Pour ma part, ce fut une belle année. Éprouvante parfois, énergisante, compatissante et inconditionnellement affectueuse d’autres fois. Je suis extrêmement reconnaissante du temps que m’ont accordé chacune des personnes qui ont traversé ma vie cette année. Et reconnaissante aussi de l’impact que ces personnes m’ont permis d’avoir dans leur vie.

Bonne Année 2017, by Hina Hundt

Bonjour 2017. Pour cette nouvelle année, je nous souhaite de continuer à jouer le jeu de la vie, en réalisant encore nos rêves, en osant vibrer et briller aussi fort que notre âme le souhaite, en osant persévérer au-delà des obstacles et plus encore.

Mais par dessus tout, je nous souhaite beaucoup d’amour. De l’amour simple et authentique, envers soi-même et envers les autres, tels que nous sommes et tels qu’ils/elles sont. Bonne année 2017 💖

Un week-end à Lisbonne

LaCeriseElectrique_Lisbonne

Un jour j’irai à Lisbonne avec toi. Aude, c’est un peu ma pote baroudeuse, mon alter-égo fana des escapades et autres voyages en terres inconnues. On se connait depuis l’école Axe Sud de Toulouse, où on a fait nos armes en matière de graphisme et autres bidules illustrés. Depuis le début, tout (absolument TOUT) nous oppose, exceptés les grosses marades à s’en courbaturer les joues, les délices d’ailleurs (la modération est une affaire subjective dans ce cas) et les voyages !!

Pour autant, après avoir commencé à sillonner les rues des plus grandes villes du monde, en se contant au coin du feu de bois toulousain (j’exagère à peine) nos plus belles rencontres ; la promesse d’une 1ère escapade continuait de voler au dessus du nid de nos rêveries respectives, sans jamais se matérialiser… Jusqu’au jour merveilleux du 12 Février 2015 !! Entre la Athènes, Prague et Duvronik, c’est Lisbonne qui l’a remportée hauts les mains. Envie de souffler loin (mais pas trop) de Paris, envie de fêter mon anniversaire (c’était le 10 Février), envie d’une 1ère fois (ça se fait de plus en plus rare à mon âge ce genre de choses… Bon n’allez pas imaginer que j’ai déjà battu le record de Jeanne Calment non plus), envie d’ailleurs tout simplement. Alors Aude et moi, comme des grandes filles du 21è siècles, on s’est dit « OUI » sur facebook avant de réserver nos billets sur TAP Portugal (les prix sont abordables mais attention, âmes sensibles s’abstenir en cas de météo boudeuse, les turbulences sont assez fortes), un Bed&Breakfast sur AirBnb à la Casinha das Flores (plus d’infos ici et de meilleures photos là) ; Et hop en 2 temps 3 mouvements, on se donnait déjà rdv à Lisbonne pour un long week-end de kiffe 🙂

CasinhaDasFlores-combo (Ces images dE LA CASINHA DAS FLORES ne sont pas les miennes et proviennent du site www.bedandbreakfast.eu)

À la conquête du charme Lisboète.
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Dominer la Praça do Comércio sur une vue à 360°…
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Ou se laisser surprendre par la vue du Miradouro de Alfama et l’émotion volée d’un guitariste de talent ? Les 2 mon général !
Miradouro-Alfama-10959221_863706077002041_1688745890_n Guitariste-10963947_794198533967914_1248106870_n

Le petit tram jaune, que dis-je « l’électrique » (on s’est fait rouspéter alors depuis je fais attention), et le funiculaire pour les jours de flemme ^^
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Off-funiculaire

Tenter de Se fondre dans les Azuléjos de Lisbonne avec mon sweatshirt « Did It Myself » – « Print Me I’m Yours #1 ».
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Les Bonnes Adresses Miam & Shopping :
– Addict invétéré de chocolat comme moi ? Alors la « Chocolataria Equador » sera votre meilleur rencart cacao. Rdv à Rua da Misericórdia 72, Lisboa, Portugal.
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– Une adresse qui a subjugué mes papilles, par ses délicieuses Pastéis de Nata : Rdv à la pâtisserie Manteigaria Fàbrica de Pastéis de Nata, au Rua do Loreto 2, Lisboa. 11005239_1540782462871306_262144699_n

– Au Sao Nicolau Cafetaria, de la  Rua Augusta 110, Lisbonne, Portugal, vous dégusterez de bien copieux croque-monsieurs (entre autres mets succulents). Pas de photo cette fois-ci, disons que la faim a eu raison de nous. Petit bémol, un coup sur deux le service y a été un peu à la chaîne, mais rien qui n’ait été vraiment contraignant.

– Pour prendre un verre, se faire tailler la barbe, bouquiner et accessoirement faire une partie de billiard entre potes, dans une ambiance cosy et à la déco affûtée ; C’est O Purista Rua Nova da Trindade 16C, Lisboa, que vous devrez guider vos pas. Impossible de passer devant ce lieu insolite sans s’y arrêter, pour savourer une de leur bière Affligem, goûter à leur vinho verde ou mitrailler le décor de milliers de photos… Je me suis contenter du Vinho Verde 🙂
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(Ces images du O Purista ne sont pas les miennes et proviennent du site www.littletinypiecesofme.com)

A Outra Face Da Lua de la Rua da Assuncao 22 | Baixa, Lisboa, c’est carrément le concept store où les amoureux du vintage, les tea time addicts et autres afficionados des happy hours et brunch trouveront leur plaisir. Bref, un lieu pour tout le monde ou presque, je commence à croire que c’est le genre d’ambiance prisée de nos voisins lisboètes.
La boutique/café quant à elle, est aussi enchanteresse à l’extérieur qu’à l’intérieur, avec d’un côté, un large choix de frippes et de l’autre, la chaleur d’un café « rétro-moderne ». Nous n’avons pas eu le temps de beaucoup fouiner, car il a passé bien trop vite ce temps. Mais il est certains que j’y repointerai le bout de mon nez à ma prochaine visite.

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– Dans la petite boutique de A Arte da Terra, au Rua Agusto Rosa 40, Lisboa, sur la route du Miradouro d’Alfama, ce qui vous saisira d’entrée, est sans nulle doute la sensation de pénétrer dans un autre monde. Une grotte peut-être, mais une grotte éclairée, aérienne et pleine de sympathie. N’en disconviendra d’ailleurs l’une des charmantes responsables de boutique qui nous a appris à prononcer des mots doux en portugais. Je cite : « Amo-te meu Anjeu »… Rappelons que notre virée lisboète s’est déroulée en plein week-end de la Saint-Valentin ^^. Puis la séduction poursuivra sa promesse avec des produits locaux et artisanaux. Entre sacs à main fait de liège, sardines aux goûts multiples, carrelages d’azulejos etc…, c’est pour une compotée de cerise (cereja) et du miel local, que mon cœur a battu.
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– Pour shopper des souvenirs insolites, nous avons craqué pour la petite boutique d’Aromas de Lisboa, Rua Portas de Sao Antao 93, Lisboa. Les boîtes de sardines y avaient un look des plus funky, mariées à une sélection audacieuse d’ingrédients tels que piment vert et piri piri, pour ne citer qu’eux. S’y trouvait également une version de bonbons sucrés en forme de sardines, à la cannelle, lavande et à la rose.
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– Des sardines, encore et toujours. En reprenant la route du Miradouro d’Alfama, c’est sur la charmante boutique artisanale de Ponto LX, Rua Augusto Rosa 23, Lisboa, que vous tomberez nez-à-nez avec un banc de sardines haut en couleurs et de toutes les tailles. À l’intérieur, niché à l’arrière d’un escalier, vous serez accueillis dans une ambiance exceptionnellement charmante, avec le sourire aux lèvres et l’envie de partager la petite histoire de ces sardines molletonnées. L’hésitation se fera alors maîtresse : rentrer bredouille dans la grisaille hivernale ou, assumer ses goûts multicolorés avec la perspective d’un chez soi d’avantage lumineux, quand le soleil nous boude en hiver…
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– Pour notre soirée de fêtes, c’est au Taberna Da Rua Das Flores, Rua das Flores 103, Lisboa, que la curiosité a aiguisé notre appétit. Après lecture de moult commentaires qui ne tarissaient pas d’éloges à leur égard, nous avons suivi les conseils de ce bon vieil Oscar Wilde et succombé à la tentation. Faut dire aussi que le restaurant se trouvait littéralement au pied de notre Bed & Breakfast, un avantage inégalable après une longue journée d’exploration lisboète, qui devait encore se poursuivre par 1h d’attente pour une table. Monter prendre une douche, un thé et partager les récits du jour n’a jamais été aussi agréable. À l’heure fatidique, c’est avec beaucoup de gentillesse, d’enthousiasme et de patience qui caractérisent si bien les lisboètes que nous avons rencontrés pendant notre séjour (et les menus sont en portugais, alors vaut mieux être patient ^^), que nous avons été reçues, servies et charmées. Chaque plat était sans aucune exagération, une véritable explosion de saveurs et de goûts, conclut par un petit porto de 15 ans d’âge offert à l’occasion de mon anniversaire… Voilà, c’était un moment simple de paradis gustatif et humain, pour lequel je n’ai vraiment AUCUN argument négatif. Au contraire, je vous le recommande avec plaisir !!
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– Puis, c’est au Alface Hall (qui fait aussi auberge de jeunesse), Rua do Norte 96, 1200-096 Lisboa, dans LE quartier de la vie nocturne lisboète (Bairro Alto), que notre soirée s’est achevée sur des rythmes soul, pop, funk et Rn’B, avec des musiciens toujours plus talentueux. À ce propos, c’est incroyable le nombre de musiciens de rue que nous avons rencontrés, aux instruments variés (accordéon, violon, guitare, clavier, beatbox…) et pas une fausse note !!!!!!

Partir à l’assaut des rues d’Alfama pour notre dernière journée complète.
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Et rester bouche bée devant les œuvres de street artistes de génie tel que Vhils et Pixel Pancho (pour ne citer qu’eux). Lisbonne est aussi une ville dynamique qui laisse la part belle aux graffiti version XXL. Et rien que pour ça (si VRAIMENT il ne vous suffisait que de cette motivation), elle vaut la peine d’être visitée.10988333_787376611330848_6668437961488997799_n Vihls-10979624_1406467552990479_1615296064_n Vihls-11008227_1411724009128489_2078610521_n

This is it. J’espère que le récit de mon escapade lisboète vous a plu (si oui, n’hésitez pas à me le dire hein, ça me fera toujours plaisir) et au-delà du kiffe que je suis sûre, vous avez prit à me lire ; Et bien j’espère surtout que vous y trouverez des adresses à tester lors d’une prochaine virée à Lisbonne, qui vous raviront autant que je l’ai été. Dans cas, je vous invite à la ou les partager avec moi en me taguant sur Facebook @laceriseelectrique, Instagram @laceriselectrique ou Twitter @CerisElectrique. Bien évidemment, si vous souhaitez vous abonner sur une ou toutes ces plateformes où je laisse mon empreinte, ça mettra du beurre aux épinards des bisounours de mon petit cœur de Cerise complètement Électrique. Voilà, merci de m’avoir lu !! 🙂

Elle & Nor (et la Galette des Rois)

Vous pouvez retrouver un petit trailer en mode « behind the scenes » en cliquant sur l’image ci-dessous.Oyé ! Oyé ! Mesdames et Messieurs. En ce début d’année je me suis permise une petite folie, qui est celle d’avoir créé 2 nouveaux personnages :  « Elle & Nor ». Savant mélange (oui, oui, rien que ça) de plusieurs univers qui ne cessent de m’inspirer fortement ; J’entends donc partager la vie de ces personnages avec vous, sur fond de rock attitude, glamour/mode et humour plus ou moins grinçant (encore et toujours). L’idée est de savourer cette nouvelle aventure sans modération. J’espère que le délire vous plaira 😉

Illustrate my « Kidjiworld »

Kidjiworld, késako ? Un blog féminin à suivre de près, qui met en avant et en valeur la beauté de nous autres femmes multiples. Multiples car vous y trouverez des articles finement rédigés et qui abordent autant la beauté extérieure par des conseils et astuces, que celle intérieure via des « success stories » et portraits. Inutile de préciser que ce fut un honneur pour moi de créer l’illustration bannière de ce blog… Et oui, rien que ça 🙂
Ça se passe ici => http://kidjiworld.com/